Plongée phraséologique
Il est temps de reprendre les rennes du blog et de montrer qui est le patriarche. Ayant marre de passer pour un foutriquet de militaire ignare, à l'humour pachydermique, j'ai décidé de passer à la vitesse supérieure. Désolé que vous ayez à subir ma veangeance lexicale par rapport aux enfants. Préparez vos dictionnaires. Dans cet article j'ai décidé de ne pas logomacher mais plutôt de de tergiverser à la façon de maître Capello. Je ferais certaines rodomontades pour quelques lectrices callipyge mais n'étant pas matamore cette rubrique servira surtout à combler une déréliction.
Ne vous inquiétez pas, nonobstant le contexte ce n'est pas qu'une pléthore de mots irréfragablement intéressants, bien sur comme à l'accoutumé quelques photographies agrémentent ce paralipomène, réminiscence des week-end estompés. Somatiquement parlant vous verrez quelques natifs aquicole.


Je ne vais pas pousser cet article à son paroxysme en nomant ces animaux aquatique à respiration brachiale, au corp fusiforme et couvert d'écailles par leurs noms latin, l'article devriendrait difficultueux.


Voyez plutôt, dans cette parenthèse "blogale" , une sorte de frime verbale qu'une allégorie masturbatoire ou qu'une nouvelle idée stercoraire.
Pas la peine de vitipurer contre moi, je suis un hédoniste vespéral et pour moi vous imaginer en train de déchiffrer cette prose m'enchante. Ne devenez pas pour autant asthénique mais ébaudissez vous et profitez amplement de ce recueil de savoir rhétorique sans salmigondis ni mots sibylins qui vous permettront de soliloquer avec grâce.

Admettez qu'il est ostensiblement plus plaisant de lire une écriture rédigée de la sorte (bien qu'un peu grandiloquante) qu'un texte "SMSer".
Putain de merde j'suis vanné, .....Oups!!! Fichtre diantre, à l'instar de Maître Capelovici, il eut été de bon aloi de dire "péripatéticienne d'excrément, je me sens exténué", mais je pense qu'il est temps de mettre un terme au Maître ainsi qu'à cet ineffable articulet.