En plein dedans
On est en plein dedans…………….
Dans quoi ??? Non pas dans la merde, bien que si on s’active pas plus on va pas tarder à y nager dans le caca.
On est en plein dans la dernière. Et oui dernière semaine. Et là il faudrait qu’elle soit un peu plus longue cette dernière semaine, il faudrait une semaine de quinze jours ou une semaine avec des jours de 48 heures.
On attend toujours pour faire les choses mais arrive un moment où il faut se bouger un peu plus. En même temps si j’ai pas la pression (je ne parle pas forcément de la bière (j’l’ai déjà faite cette vanne, non ?)) j’ai un peu de mal à me diligenter avec vivesse.
C'est pas grave si vous ne distinguez pas grand chose, y a plus rien à voir de toute façon.
Vendredi soir dernière partie de poker entre amis (finir 3ème quand il y a que les deux premier récompensé, c’est pas un peu couillon ça ???)
Samedi dernier pique-nique entre amis à la plage.
Dernier « plouf » dans le lagon.
Ce midi dernier apéro entre amis (si on fait aussi des choses sans les amis, mais je m’autocensure pour ne pas choquer le lectorat de cet article) dans le parc (pas tout à fait sur que ce soit le dernier, en fait).
Dernier carton……… ha non, ça c’est sur que c’est faux, il en reste encore un peu à faire.
Et les jours qui suivent vont aussi avoir leurs lots de « dernier ».
Dernier jour sur l’île.
Dernier jour de travail (celui là je l’aime bien) sur la BA 181.
Dernier coup de pinceau.
Dernier coup de balai et de serpillière avant l’état des lieux.
Dernière connexion internet (flûte, comment va-t-on faire ???)
Dernière valise à préparer.
Dernier repas à Gallieni.
Dernier vers de planteur à Rolland Garros (l'aéroport pas le bonhomme, sinon j'aurais dis "chez" et pas "à").
Et arrive le temps des derniers « au revoir ».
Cette série de « dernier » sera accompagnée d’un dernier « dernier », celui de « l’article du dimanche ». Oui au lieu de s’appeler «en plein dedans » il aurait du s’appeler « le dernier article du dimanche ».
Gardez la pêche et à PAS dimanche prochain.
Et comme le dirait Arthur : « comme le dirait Valery : « au revoir » ».