Leucosélophobie II
Ça y est, pour les plus attentifs ou les plus curieux vous vous dite il va pas bien. Pourquoi faire un deux (en avant marche hop dé, hop dé, désolé déformation professionnelle), alors qu'il n'y a pas eu de un. En fait si, il y a déjà eu (à peu près) ce titre car le leucosélophobie est la peur de la page blanche (woua, ben on en apprend des choses avec ce blog). Évidemment les plus tatillons me diront "oui mais le titre la dernière fois était "syndrome de la page blanche" et non pas peur de la page blanche, c'est un peu différent". Alors à tous ces chi...poteurs ce petit problème de "j'sais pas quoi écrire!!!" commence à être récurent , et ça, ça fout la trouille, la frousse, les pétoches, les foies, en deux mots (trois, en fait) : ça fait peur. Maintenant que le titre est expliqué de quoi allons nous parler ??
Le tout étant de se lancer, de laisser vagabonder mes doigts sur le clavier. En avant, que les anacoluthes, les chiasmes, les prolepses, les métaphores, les métonymies ou les synecdoques se bousculent dans ma tête (ça serait pas "plongée phraseologique II" le titre de l'article en fait). Que quelques litotes ou hyperboles se mettent en place. Envoyons les antonomase, les oxymores, les métalepses et autres asyndètesà la façon Frederic Dard.
Le manque d'imagination ne m'arrêtera pas, ma plume glissera sur l'angoissante page blanche. Je réussirai à maîtriser les nuances de style et de construction dans mes créations de structures narratives. L'humilité et l'opiniâtreté m'aideront efficacement.
Mais en fait, est-ce un accès (ou excès) de paresse? Paresse qui est d'ailleurs la meilleure façon de se reposer avant d'être fatigué. Ou est-ce le fait que je sois malade, oui je suis valétudinaire, je fais de la diarrhée mentale, dés que j'ai une idée, c'est de la merde. Je pense ("donc je suis", d'après Descartes, qui finit l'expérience de pensée par "je suis, moi j'existe" décidément on en apprend des choses intéressantes) que je vais conclure cet article. Il faudrait tout de même une phrase choc, une pensée ou une interrogation afin de ne pas vous laisser ........
Les ennuis, c'est comme le papier hygiénique: on en tire un, il en vient dix.